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  Présidentielles 2010
 

Le palais présidentiel de Kosyam (photo ci-dessus)

Ils sont au total  7 candidats dont le dossier pour la présidentielle du 21 novembre a été accepté et validé par le Conseil constitutionnel. Actualité oblige, nous vous offrons ici une biographie express des candidats à l'éléction présidentielle du 21 novembre 2010 au Burkina Faso.

François O. Kaboré, candidat du Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste (PDP/PS).

Docteur en hydro-géologie de l’Université de Montpellier en France, ancien militant du Mouvement de libération nationale (MLN) du Pr Joseph Ki-Zerbo,  il a été investi le 30 mai 2010 par le PDP/PS, dont il est le président. Fonctionnaire à la direction de  l’hydraulique du ministère du Développement rural de 1975 à 1982, il a, par la suite, fait carrière au Comité inter Etats de lutte contre la sècheresse dans le sahel (Cilss). Consultant indépendant depuis 2001, il dirige un bureau d’études créé avec des associés. On le dit féru des questions environnementales et de l’eau en particulier.

Maxime Kaboré, candidat indépendant.

Né le 14 février 1966, il est titulaire d’une maîtrise en psychologie et d’un Master en Théologie du Continental Theological Seminary  de Bruxelles (Belgique). Fils de gendarme, pasteur-assistant,  il a demandé à se mettre en marge de cette profession à cause de ses activités politiques en Belgique, il a créé le Centre social «Oxygène». C’est également lui l’initiateur du projet de centre d’accueil pour les enfants de la rue de Ouagadougou. Mordu de football, il possède un brevet d’entraîneur de football Uefa (Union européenne de football association) et est arbitre officiel de football en Belgique.

Hama Arba Diallo, candidat du Parti pour la démocratie et le socialisme (PDS), du Parti africain de l’indépendance, (PAI), de Faso Metba, du Front des forces socialistes (FFS), du Front patriotique pour le changement (FPC).

Député à l’Assemblée nationale, maire de la ville de Dori, Haut fonctionnaire des Nations Unies à la retraite, il a été directeur de l’Organisation des nations unies pour la région soudano-sahélienne de 1979 à 1983, avant d’occuper  le fauteuil ministériel des Affaires étrangères de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) de 1983 à 1984. De 1988 à 1989, il est l'ambassadeur du Burkina en Chine, en Inde et au Japon. Il retourne à l'Onu en tant que représentant spécial du Secrétaire général pour la Conférence des Nations unis sur l'environnement et le développement de 1990 à 1992 et en tant que Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification à partir de 1996.

Boukary Kaboré dit le Lion, candidat du Parti pour l’unité nationale  et le développement (Pund)  et de l’Union panafricaine sankariste/Mouvement progressiste (UPS/MP), deux formations politiques d’obédience sankariste.

Cet ancien pensionnaire du Prytanée militaire du Kadiogo (PMK) est instructeur inter-armes. Né le 22 mai 1950 à Poa (90 kms de Ouagadougou), Boukary Kaboré est officier de l’armée burkinabè à la retraite. Marié et père de 19 enfants, il est membre fondateur du Conseil du salut du peuple (CSP), avec l’ancien chef de l’Etat Jean-Baptiste Ouédraogo et du Conseil national de la révolution (CNR) en 1983. Il va s’exiler au Ghana pendant  4 ans avec l’avènement du Front populaire de Blaise Compaoré, en 1987. Depuis 1990, il vit à Makognandougoun dans la province du Tuy à Houndé, comme agriculteur-éleveur.


Blaise Compaoré, candidat du CDP, de l’ADF-RDA, de l’AMP et de la FEDAP/BC. 

En 1971, il est enrôlé dans le contingent spécial de l’armée, puis  affecté à la garde du domicile du Président de la République, Aboubacar Sangoulé Lamizana. En septembre 1973, il réussit au concours d’entrée à l’Ecole militaire Interarmes du Cameroun. Il a également effectué de nombreux stages à l’extérieur : spécialisation à l’Ecole d’infanterie de Montpellier ; stages d’instructeur commando en France et en Allemagne,stage dans les Troupes aéroportées de France ; stage d’instructeur parachutiste à Rabat... En janvier 1981, il prend la tête du Centre national d’entraînement commando (CNEC) de Pô. A l’avènement de la révolution en 1983, Blaise Compaoré occupera successivement les fonctions de Ministre d’Etat délégué à la Présidence, puis de Ministre d’Etat chargé de la Justice. Au pouvoir depuis 1987, il est connu pour sa grande passion pour le sport, la lecture, l’architecture, et les animaux sauvages.

Emile Pargui Paré, le «chat noir du Nayala», candidat de la Coalition pour une alternative progressiste (CAP)

Médecin de profession, il est diplômé de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Dakar. D’abord médecin-chef dans plusieurs formations sanitaires (centre hospitalier régional de Gaoua, à la Clinique de Santé des Travailleurs à Ouagadougou; Service des urgences médicales du Centre hospitalier national Yalgado Ouédraogo, il enseigne actuellement à l’école nationale de Santé publique de Ouagadougou. Militant de l’Union de lutte communiste (ULC), député membre du premier parlement de 1997 à 2002, il a également été numéro deux du Parti pour la démocratie et le progrès/Parti socialiste (PDP/PS), qu’il a quitté pour lancer sa propre formation politique, le Mouvement du Peuple pour le Socialisme/Parti fédéral (MPS/PF). Déjà candidat lors de la présidentielle de 2005, il est arrivé 10e sur 13 candidats, avec 0,87% des voix.

Me Bénéwendé Stanislas Sankara, candidat de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (Unir/PS).

Avocat de profession, il est actuellement le chef de file de l’opposition. Né le 23 février 1959 à Toessin près de Yako, à 100 km au nord de Ouagadougou, il a d’abord été saigneur dans une plantation d'hévéas en Côte d’ivoire, puis instituteur. Titulaire d’une maîtrise en en droit et d’un Certificat d’aptitude à la profession d’Avocat, il est membre fondateur de la Convention des Partis Sankaristes (CPS) en septembre 2000. Suspendu de ce parti politique, il se retire pour créer son propre parti. A la présidentielle de 2005, il est arrivé en 2e position après Blaise Compaoré, avec 4,94% des voix.


L'Association nationale pour le bien-être des Enseignants du Primaire du Burkina Faso  souhaite une bonne chance à tous les candidats à l'élection présidentielle du 21 novembre et surtout un "fair-play" dans tous les faits et gestes lors de cette campagne afin de préserver la paix qui a toujours régné dans notre pays, le Burkina Faso

 
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